SIRACUSA

Selon Tito Livio, Siracusa est la plus belle et la plus noble parmi les cités grecques, ce n'est certes pas une exagération .
Seulement à Siracusa on peut vivre des expériences uniques, telles à fasciner les plus pressés des voyageurs. Il ne s'agit pas seulement de percevoir le message illustre que peut offrir la majesté du Théâtre grec monolithique, de "l'Orecchio di Dionigi", du "Tempio di Athena" et de tant d'autres vestiges splendides d'un passé unique qui représentent tout de même certains moments d'une histoire tri-millénaire.
En fait, Siracusa a été aussi bien sicilienne (sicule), romane, bizantine, arabe, normande, souabe, aragonaise, catalane, bourbonienne et, de ses multiples réalités historiques, elle conserve des témoignages riches et fascinants.
Les origines grecques sont datables de 734 a.C. et déjà au Ve siècle a.C. Siracusa étendait son influence politico-militaire un peu partout en Méditerranée et donnait origine à de nombreuses villes. Pendant des siècles elle construira un puissant rempart de la grécité contre les Carthaginois, les Etrusques et les Romains qui la vaincront en 212 a.C. Suivirent les dominations arabes, souabes et aragonaises.
A voir
Le Musée Archéologique, parmi les plus importants au monde et de moderne conception expositive, est divisé en trois secteurs : préhistorique, colonisation grecque, subcolonie de Siracusa. Parmi les plus précieuses et nombreuses pièces, on signale la "Venere Anadiomene" : "l'Orecchio di Dionigi", grotte dans laquelle le tyran Dionigi faisait enfermer les prisonniers afin d'en comprendre le discours grâce au phénomène d'amplification des sons que la conformation particulière confère à l'antre.
Le Théâtre Grec, le plus fameux des monuments de tout le monde grec d'Occident. Dès 1914 "l'Istituto Nazionale del Dramma Antico" y organise les représentations classiques par lesquelles revivent les drames de "Sofocle, Eschilo et Euripide".
La "Grotta dei Cordari", ample cavité dont la voûte intacte, irrégulière, appuyée sur de minces pilastres, démontre comment se déroulait le travail de fouilles.
Les temples de "Apollo" (VIIe siècle a.C.), de "Atena"(Ve siècle a.C.), de "Zeus" (Ve siècle a.C.), "l'Ara de Ierone" (IIIe siècle a.C.) et les antiques "Latomie".
De la Siracusa Chrétienne rappelons un ensemble de catacombes parmi les plus vastes existantes; dans la cripte médiévale annexée aux catacombes de S. Giovanni, probablement, priait Sainte Lucie, vierge et martyre syracusaine qui pâtit le martyre durant la persécution de "Diocleziano".
Le centre historique de la ville surgit sur l'île "di Ortiggia" où se sont succédés trois mille ans de civilisation méditerranéene dans les plus diverses expressions.
A Ortiggia la visite peut se dérouler suivant trois itinéraires : le patrimoine sacré, le "decumano" et le périmètre externe.
De splendides palais baroques, d'imposantes places scénographiques, des siècles de stratifications font de Ortiggia un panorama unique et inoubliable

Pour en savoir plus clique sur :
www.comune.siracusa.it
www.siracusanet.it


BORGO DEGLI ULIVI
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